Affichage des articles dont le libellé est Budget. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Budget. Afficher tous les articles

Super Parrain : le meilleur site pour trouver un parrainage

Super Parrain est à ce jour le meilleur site de parrainage sur Internet. Il regroupe toutes les offres de parrainage et les codes promotion disponibles sur le web. Avant de souscrire à un service, que ce soit une banque, un fournisseur d'énergie ou même une application de cashback, je vous conseille d'aller faire un tour sur Super Parrain pour y trouver un code promotionnel.

Super Parrain, le meilleur site de parrainage
Super Parrain, le meilleur site de parrainage

Le parrainage est une pratique courante qui offre une prime ou un bonus aux clients qui recrutent de nouveaux clients. Cette technique a été popularisée par les banques en ligne, et cela s'avère gagnant-gagnant : en effet, le parrain gagne des avantages (de l'argent ou des cadeaux), le filleul aussi et l'entreprise gagne de nouveaux clients facilement sans payer des commerciaux ou des campagnes marketing.

De nombreux sites ont fleuri sur Internet pour mettre en avant les codes de parrainage, et permettre à chacun de trouver facilement des parrains ou des filleuls.

Pourquoi Super Parrain est le meilleur site de parrainage actuellement ?

Super Parrain est un des sites de références parmi la dizaine existante sur le marché français. Sa force réside principalement dans les points suivants :
  • Le site est très exhaustif et recense aujourd'hui près de 2 500 offres de parrainage différentes pour faire des économies ! Cela va des banques aux fournisseurs d'énergie, en passant par les plateformes de trading ou encore les applications de cashback. Et si une offre n'est pas encore référencée, vous pouvez la soumettre très facilement avant de la voir apparaitre quelques jours plus tard.
  • L'ergonomie et la simplicité du site sont très appréciables : vous naviguerez facilement et rapidemnt entre les différentes offres, et vous trouverez rapidement des codes promotionnels, parfois avec des bonus très intéressants.
  • Le site n'est pas envahi de publicités, ni de pop-up contrairement à d'autres, ce qui est très appréciable.
  • Le processus d'inscription pour proposer ses codes promos est simple et rapide.
  • Le site est extrêmement fiable : les offres sont régulièrement mises à jour (sachant que les offres évoluent régulièrement), les codes de parrainage fonctionnent quasiment tout le temps, etc.
Donc surtout, avant de souscrire à une offre commerciale, ayez le réflexe Super Parrain et cherchez des codes promotionnels pour faire des économies. Je vous rappelle que vous pouvez toujours gagner facilement plus de 480 euros avec uniquement les offres des banques en ligne.

Enfin, si vous souhaitez soutenir ce blog, vous pouvez aussi utiliser mes codes parrainage et bons de réduction !

Et vous, quel est votre site préféré pour trouver des parrains ou des filleuls ? N'hésitez pas à laisser un commentaire.

Luko : mon avis complet sur cette assurance habitation après mon retour d'expérience

[Mis à jour le 14/12/2020] Luko est une jeune entreprise en forte croissance qui propose une assurance habitation aux tarifs compétitifs et une expérience utilisateur séduisante à travers son application. C'est ce qu'on appelle une AssurTech, une start-up censée dynamiser le marché des assurances. Au début, la plupart des dossiers sinistres de Luko était géré par un partenaire, Cellinks, dont la mauvaise réputation n'est plus à démontrée. J'en ai d'ailleurs fait les frais pendant plusieurs mois. Mais après cette première mauvaise expérience (dont je vous en avais fait part dans l'article original), Luko a fini par écouter mon mécontentement et a pris en charge le dossier, puis a procédé au remboursement des frais qui trainaient depuis plus de 3 mois.

Luko, mon avis mitigé sur cette assurance habitation

Depuis quelques années, des start-ups se sont lancées à l'assaut du marché des assurances dans de nombreux pays. Il y a Lemonade aux USA (et qui arrive chez nous) et en France, c'est surtout Luko qui fait partie des leaders de ces néo-assurances.

Je vous raconte ici mon retour d'expérience personnelle : j'ai souscrit chez Luko il y a plusieurs mois et après des débuts prometteurs, j'ai très vite déchanté après avoir rencontré mon premier sinistre (un dégât des eaux suite à une infiltration d'eau provenant du toit). Une grande déception de mon côté, qui m'a fait douter de ces néo-assurances... J'en ai parlé sur ce blog puis Luko a réagi rapidement et a pris en charge mon dossier complètement. Aujourd'hui, mon litige a été complètement résolu et j'en suis très satisfait.

J'ai souhaité vous faire part de mon expérience détaillée afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion et mieux comprendre les avis parfois contradictoires qu'on trouve sur Luko. N'hésitez pas à me poser des questions en commentaires si vous souhaitez plus d'informations.

Luko, une offre alléchante et une souscription ultra-facile

Le succès grandissant de Luko s'explique notamment par leur offre très alléchante. En effet, les tarifs proposés sont très compétitifs : par rapport à ma précédente assurance, Luko m'a permis d'économiser près de 20 % sur ma cotisation annuelle, soit plusieurs centaines d'euros. De plus, le gros point de fort de Luko est d'offrir une interface web très ergonomique et une application mobile de grande qualité. La souscription est très rapide, Luko se chargeant de toutes les démarches administratives (sachez que la plupart des assurances offre aussi ce service).

Enfin, Luko reverse les cotisations perçues qui ne seraient pas utilisées chaque année, en fonction des aléas des sinistres. Dans un certain sens, cela se rapproche des assureurs mutualistes dont l'objectif n'est pas de faire du profit, mais de mutualiser les risques et redistribuer l'argent perçu en trop. C'est aussi cet aspect qui m'a convaincu de souscrire chez Luko car je souhaite promouvoir tous ces systèmes de partage équitable.

Par contre, sur leur site Internet, ils promettent des remboursements rapides en quelques jours voire quelques heures : ce n'est malheureusement pas ce que j'ai vécu, mais apparemment cela est lié au fait que mon dossier a été pris en charge par leur sous-traitant Cellinks avec qui ils sont en train de rompre les ponts. Je vais vous expliquer en détails...

Une mauvaise expérience après mon premier sinistre mais qui s'est bien terminée

Certains vous diront : c'est uniquement lorsque vous avez des problèmes que vous saurez si votre assurance est bien ou pas... C'est vrai, et heureusement que tout s'est bien terminée grâce au sens du service client de Luko (même si cela nécessité de très nombreuses relances...).

Quelques mois après avoir souscrit chez Luko, pas de chance, j'ai eu une infiltration au niveau de mon toit. Rien de bien méchant car j'ai pu le voir assez tôt, mais plusieurs chambres touchées et la peinture à refaire car craquelée. J'ai aussi dû faire intervenir un couvreur rapidement pour trouver les origines des infiltrations, ce qui n'est pas toujours une chose facile malheureusement.

Je fais donc une déclaration de sinistre dès le jour de mon constat de ces infiltrations. Tout se passe plutôt bien  au début, même si j'ai dû renvoyer ensuite les documents et les photos sur mon compte Luko alors que je l'avais déjà fait dans l'application. Puis je reçois un mail de Luko qui m'informe que c'est une autre entreprise, Cellinks, qui est en charge de mon dossier sinistre. Et première déception : je n'ai qu'une adresse e-mail générique pour les contacter, je n'ai aucun numéro de téléphone ni de contact personnalisé. De plus, après quelques recherches sur Internet, je me rends compte que Cellinks n'est clairement pas un bon assureur d'après de nombreux avis et retours d'expérience. A ce moment-là, je commence à m'inquiéter...

Ensuite, comme pour tout sinistre, je demande plusieurs devis de travaux de remise en état (merci au site Travaux.com, très efficace pour ça, mais il faut savoir faire le tri parmi les nombreux artisans), puis je sélectionne celui qui me convient pour le proposer à l'assurance. Il m'a fallu plusieurs semaines de relances auprès de Cellinks pour avoir une réponse. Et quand votre dossier n'est pas géré en direct par Luko, ces derniers n'ont aucun pouvoir sur leur sous-traitant...

Après plusieurs semaines d'attente, Cellinks me répond que le devis que je leur ai soumis ne leur convient pas car trop cher. Je suis surpris car c'est un artisan qui m'a fait très bonne impression, qui travaille depuis des années avec les assurances et est parfaitement dans les tarifs habituels. Il a d'ailleurs très souvent l'habitude de travailler pour des sinistres et des dégâts des eaux.

Au final, Cellinks va mandater Geop Assistance pour les travaux de remise en état... qui n'est autre que leur partenaire privilégié (appartenant à la même maison mère) ! Et là encore, vous pourrez regarder les avis et les retours d'expérience sur Internet : ils sont très mauvais ! Dans mon cas personnel, j'ai dû encore attendre plusieurs semaines avant l'intervention. Puis l'ouvrier n'est resté qu'une seule journée pour refaire la peinture de plusieurs chambres, avec enduits à faire et deux couches de peinture... Autant dire, que c'était du travail vite fait, plus ou moins bien fait...

Bref, Cellinks et Geop Assistance ne cherchent qu'à faire du chiffre et à tirer les coûts vers le bas, au détriment de la qualité et du service client. Cellinks cherche toujours à caser son partenaire Geop Assistance dans les travaux de remise en état, tout ça pour réduire les coûts...

Toutes les qualités de Luko se trouvent anéanties par cette délégation de sinistres : on prend une assurance pour être bien couvert lors de sinistres, pas pour avoir un service client réactif quand tout va bien ! Heureusement, depuis peu, Luko va abandonner son partenaire Cellinks pour reprendre la main sur la totalité des dossiers sinistres : c'est une excellente nouvelle car la startup a le sens du client bien plus développé que son sous-traitant.

Luko a donc fini par reprendre en main mon dossier, après plusieurs mois de galères et de relances, et m'a tout de suite remboursé l'ensemble de mes frais qui étaient en attente depuis des mois ! Ouf !

Optimiser son budget... mais à quel prix ?

J'ai eu peur d'avoir fait un très mauvais choix en sacrifiant mes cotisations annuelles pour gagner quelques centaines d'euros pour perdre bien plus lors de ce premier sinistre (surtout que c'était la première fois que j'avais un dégât des eaux depuis mon toit)... En effet, vouloir optimiser son budget ne doit pas être synonyme de sacrifier la qualité de son niveau d'assurance et des services proposés !

En effet, n'oubliez pas que vous payez une assurance avant-tout pour vous couvrir lors des sinistres, et pas pour payer le moins cher chaque année. Personne n'est à l'abri d'un sinistre malheureusement...

Votre logement mérite une bonne assurance habitation, peu importe son prix !

Conclusion

La qualité d'une assurance habitation (ou même auto) se mesure au moment où vous avez des soucis... Et c'est souvent trop tard pour changer quand le sinistre tombe. Après une souscription très fluide et rapide, Luko m'a déçu dans un premier temps sur la gestion de mon sinistre. En effet, ils ont souffert de leur stratégie de sous-traitance avec un partenaire Cellinks de très mauvaises qualité (tout comme Geop Assistance pour les travaux).

Heureusement que Luko abandonne cette stratégie de délégation dans la gestion des dossiers, et a finalement repris en main mon dossier. Dès que Luko a repris en gestion directe mon dossier, l'ensemble de mes frais a été remboursé. En fait, cela explique pourquoi vous trouverez parfois des avis contradictoires sur Internet à propos de Luko :
  • Si l'assuré n'a eu aucun sinistre, évidemment, Luko est une excellente assurance aux tarifs très compétitifs, avec une interface web et mobile de très grande qualité, un tchat réactif et surtout un processus de souscription très rapide.
  • Par contre, si l'assuré a un sinistre géré en délégation par le partenaire Cellinks, alors là, c'est catastrophique. Espérons que Luko se mette rapidement à prendre en charge tous les dossiers en direct.
L'avantage de Luko est que cette startup tient à garder des clients satisfaits et une très bonne réputation. Ce n'est pas le cas de toutes les assurances, et c'est une grande qualité je pense car le client peut enfin avoir des marges de manoeuvre. Espérons que cela dure et qu'ils arrivent à gérer efficacement et rapidement tous les dossiers sinistres !

N'oubliez pas : le logement dans lequel vous vivez tous les jours mérite une bonne assurance habitation, même si vous devez payer un peu plus cher ! C'est loin d'être une dépense inutile...

J'ai souhaité mettre à jour ce billet de ma propre iniative uniquement. En aucun cas, quiconque m'a incité de le faire : comme c'est le cas de l'ensemble de mon blog, aucun de mes billets n'est sponsorisé ou influencé. C'est d'ailleurs le but premier de mon blog : vous donner un retour d'expérience authentique et personnel.

Réduire son budget voiture : les trucs et astuces indispensables

Un des postes les plus importants dans le budget des dépenses est sans conteste la voiture. C'est aussi un poste de dépenses sur lequel vous pouvez faire énormément d'économies moyennant quelques efforts mineurs et un peu d'astuces. Si vous faites partie des gros rouleurs (plus de 15 000 km par an), vous pouvez largement économisé plusieurs milliers d'euros par an en suivant les conseils de ce billet.

[MISE A JOUR du 19/12/2022] Le covoiturage commence à être grandement financé par l'Etat et les applications qui cherchent à grandir très rapidement. C'est vraiment le bon moment pour se lancer, et profiter des bonus et cadeaux offerts. A partir du 1er janvier 2023, l'Etat vous offrira même 100 € pour ceux qui se lancent dans le covoiturage.

Les 2 applications phare de covoiturage sont actuellement :
Karos : premier trajet gratuit + 5 € offerts + un cadeau de bienvenue avec le code parrain TMWUFB
BlaBlaCar Daily : 10 € offerts + 15 € de chèques carburant + un cadeau avec le code parrain XRGJZE

Profitez-en rapidement !

Le budget voiture représente le plus souvent un poste non négligeable de dépenses

Quand on me demande comment réaliser rapidement des économies pour épargner et investir, je conseille souvent de commencer par réduire le budget voiture. Ces dépenses sont souvent subies, mal maitrisées et c'est généralement là qu'il y a le meilleur potentiel d'économies. Cet article s'adresse surtout aux personnes qui font au moins 10 000 km par an, trajets de vacances compris.

L'entretien du véhicule : un poste à ne surtout pas négliger

La plupart des particuliers qui possèdent une voiture font le même constat : c'est un véritable gouffre financier, pas seulement à l'achat mais aussi sur l'entretien et les réparations. A partir des 100 000 voire 150 000 km, une voiture peut parfois coûter jusqu'à 10 % par an du prix d'achat en entretien et réparations, alors que cela dépasse rarement les 2 % durant les trois premières années.

Faut-il passer par un garage constructeur ou généraliste ?

La première question à se poser est où faire son entretien et ses réparations ? Est-il préférable de passer par le garage du constructeur, ou par un garage multimarques moins cher (Autobacs, Speedy, etc.) voire un petit garage indépendant ? Cela dépend de votre situation et de votre connaissance sur les qualités du garagiste.

Si votre véhicule est récent et toujours sous garantie constructeur, alors je vous conseille fortement de continuer à faire l'entretien chez un garage constructeur. En effet, s'il vous arrive un problème majeur durant la période de garantie, il vous faudra justifier de bon entretien de la voiture, de préférence en garage constructeur, pour profiter pleinement des droits à la garantie. De plus, la prise en charge des réparations par le constructeur est parfois aussi activée même après la période de garantie lorsque la panne concerne des organes vitaux du véhicule très chers : moteur, boite de vitesse... Là encore, il faudra pouvoir justifier du bon entretien régulier de votre voiture, de préférence auprès du garage constructeur. A titre d'exemple : Renault a pris en charge 50 % du remplacement de mon moteur défectueux (le fameux scandale des moteurs TCe) après 100 000 km parce que j'ai justifié tous les entretiens réguliers dans un garage Renault.

Pour un véhicule ancien, avec plus de 150 000 km ou plus de 5 ans, vous aurez bien du mal à avoir de la prise en charge constructeur même pour un défaut majeur. Il n'est alors moins indispensable de passer par le garage constructeur. Dans cette situation, cela peut être intéressant de passer par un garagiste que vous connaissez bien ou alors par les garages généralistes dont les prestations sont généralement moins chères.

Néanmoins, ma préférence personnelle reste tout de même d'aller chez le garagiste constructeur pour les raisons suivantes :
  • Les grand garagistes généralistes cherchent à faire peu de marges mais beaucoup de volumes, ils utilisent donc une main d'oeuvre composée de beaucoup de jeunes parfois peu expérimentés. Vous prenez donc le risque de tomber sur un mécanicien débutant, peut-être mal encadré.
  • Les garagistes constructeurs ont souvent les pièces détachées plus rapidement, et des pièces originales de première monte (c'est-à-dire totalement neuve).
  • Les tarifs des constructeurs garagistes ont énormément baissé depuis ces dix dernières années, pour faire face à la concurrence de plus en plus rude.
En résumé, c'est toujours un casse-tête de faire l'entretien de son véhicule. Selon moi, les premières années, il ne faut pas se poser de questions et aller chez le garagiste constructeur pour être sûr d'avoir une bonne prise en charge en cas de gros pépin. Au delà de 5 ans ou de 150 000 km, libre à vous de changer de garagiste si vous en connaissez un vraiment bien. Néanmoins, les garagistes des constructeurs restent une valeur sûre si vous ne connaissez pas trop les autres garages.

Hello Garage : mon retour d'expérience personnel

Depuis quelques années, les garages à domicile commencent à avoir le vent en poupe. Le principe est simple : vous prenez rendez-vous sur Internet puis le mécanicien vient à votre domicile pour réaliser l'entretien et certaines réparations. Parmi les opérations prises en charge, vous avez la révision complète du véhicule (vidange, changement des filtres, vérification de tous les niveaux et bougies, etc.), les changements de disques ou plaquettes de frein, les remplacements des amortisseurs, des pneus, etc.

Passer par un garage à domicile présente de nombreux avantages : les tarifs sont bien plus faibles que dans un garage traditionnel (grâce aux investissements plus faibles), vous pouvez fournir vos propres pièces achetées sur Internet, vous pouvez aussi voir toutes les opérations et comment le garagiste prend soin de votre véhicule. Les horaires sont aussi beaucoup plus flexibles et la prise du rendez-vous entièrement en ligne très pratique. J'ai personnellement testé le service Hello Garage et je n'ai pas été déçu pour une révision complète de ma voiture, à un tarif 20 à 30 % inférieur à un garage constructeur. Le site est vraiment bien fait, le service client au top et les tarifs imbattables. C'est aussi bien pratique de ne pas avoir à se déplacer au garage qui n'est pas toujours proche du domicile...

Le principal inconvénient, selon moi, est que le mécanicien ne fait pas d'essais sur route avec le véhicule. S'il est vrai que tous les garages ne le font pas, ceux qui le font peuvent ainsi détecter des anomalies au niveau du bruit du moteur, du freinage ou de la conduite. L'autre inconvénient est que vous devez avoir suffisamment d'espace soit dans votre garage, soit devant chez vous ou dans le parking de votre immeuble pour que la camionnette Hello Garage puisse intervenir.

Hello Garage, le garage à domicile comme alternative aux garages traditionnels

Sachez qu'il existe aussi beaucoup d'autres concurrents que Hello Garage : Best'Oil, RelaxAuto, etc. Je n'ai pas encore eu l'occasion de les tester. Mais le site, la vitesse et l'ergonomie du site Hello Garage sont bien au-dessus de ses concurrents, selon moi.

Faire son entretien soi-même

Beaucoup d'opérations simples d'entretien sont à votre portée et il ne faut pas hésiter à les faire soi-même, cela vous fera économiser facilement plusieurs dizaines voire centaines d'euros en fonction des réparations. Parmi les opérations simples et en fonction de votre véhicules, vous avez les remplacements des feux (sauf sur certaines voitures mal conçues), les remplacements d'essuie-glace, les changements de pneus hiver, etc.

Et si vous souhaitez vous lancer dans des opérations plus complexes, il existe de nombreux tutoriels sur Internet, des vidéos sur Youtube ou des blogs comme La mécanique pour les filles. Attention cependant : en fonction des véhicules, vous allez devoir vous équiper en outils de bricolage, parfois très spécifiques. Il n'est donc pas toujours rentable de se lancer dans l'entretien complet de sa voiture, surtout que cela prend du temps et c'est aussi une prise de risque si vous n'êtes pas spécialiste en mécanique automobile.

Acheter sur des sites de pièces détachées

Il existe une multitude de sites de ventes de pièces détachées automobiles. Parmi les plus connus, vous avez Mister Auto, Piecesauto ou encore Oscaro (qui a connu de grandes difficultés financières il y a quelques années). Aujourd'hui, vous arriverez à trouver quasiment toutes les pièces nécessaires pour l'entretien et les réparations de votre voiture, et les tarifs sont souvent bien inférieurs à ceux des garages. Mais attention, ce n'est pas toujours le cas : pensez à bien vérifier la concurrence avant d'acheter.

Les sites de pièces détachées ont un large catalogue mais attention au bon choix des pièces

Si ces sites sont relativement fiables sur la qualité et les modèles de pièces fournies, vérifiez quand même la comptabilité sur d'autres sites ou les forums de discussion : il m'est déjà arrivé d'acheter les mauvaises ampoules pour ma voiture alors que j'avais bien renseigné la plaque d'immatriculation sur le site, qui n'aurait dû me proposer que des modèles compatibles...

Acheter et revendre son véhicule aux bonnes conditions

Les prix d'achat et de revente sont souvent négligés par les particuliers car ces événements sont très ponctuels. Pourtant, ce sont eux qui vont déterminer en grande partie le coût moyen de votre voiture. Pour vous en rendre compte, je vous invite à faire le calcul suivant : combien de temps a duré votre dernier véhicule ? Si vous l'aviez acheté 10 % moins cher et revendu 10 % plus cher, combien auriez-vous économisé par mois, sur la durée de possession du véhicule ? Vous verrez que c'est loin d'être négligeable si vous êtes un gros rouleur...

Comment acheter moins cher ?

Aujourd'hui, les mandataires sont de plus en plus prisés par les particuliers. En effet, ils proposent des ristournes très importantes sur les véhicules. Leur force provient du fait qu'ils mutualisent les stocks de véhicules non vendus dans toute l'Europe. Faites donc attention au modèle et aux caractéristiques exactes du véhicules acheté : si en termes de qualité, il n'y a pas à s'inquiéter, sachez que les versions ou finitions n'ont pas toujours les mêmes options dans tous les pays d'Europe.

Sachez aussi que pour essayer un véhicule, vous ne pourrez pas le faire chez un mandataire mais uniquement en concession. Avant d'aller chez un mandataire, il est indispensable de faire un tour sur leur site internet et de faire déjà un pré-tri sur le type de véhicules que vous souhaitez acquérir. Personnellement, j'ai été très déçu des conseils dits techniques (choix du véhicule et de ses caractéristques) chez un mandataire célèbre : ce sont souvent des commerciaux qui cherchent surtout à vous vendre des LOA...

Selon moi, la meilleure solution pour acheter une voiture est de passer par les collaborateurs PSA (Peugeot, Citroën et DS) ou Renault, qui proposent des remises encore plus intéressantes que les meilleures offres de mandataire. Vous trouverez ces offres de collaborateurs sur le Bon Coin, en mettant le mot-clé "collaborateur" dans les critères de recherche. Ma préférence personnelle va pour Peugeot où je trouve que les véhicules sont plus modernes, plus agréables à conduire, dotés d'une meilleure interface et d'une fiabilité plus éprouvée que beaucoup de voitures Renault qui sont devenues célèbres pour leurs problèmes récurrents...

Attention à la LOA

J'ai fait un article très détaillé sur la LOA (Location avec Option d'Achat) pour expliquer que c'est quasiment toujours un mauvais plan. Je vous invite à le relire, vous aurez aussi des conseils sur comment optimiser au mieux le prix d'achat d'une voiture.

Faut-il vendre et comment ?

Contrairement à ce que pensent beaucoup de personnes, vendre régulièrement son véhicule n'est pas forcément une stratégie coûteuse. C'est un peu chronophage, certes, mais c'est aussi de plus en plus facile de nos jours, avec les demandes de cartes grises qui se font entièrement ligne, tout comme les certificats de cession. Afin de revendre au meilleur prix votre voiture, le mieux est encore de passer par le Bon Coin. Vous pouvez faire une estimation du prix de vente en regardant les annonces de voitures similaires en termes de kilométrages et de modèle. Vous verrez qu'il est souvent préférable de vendre avant les 100 000 km pour éviter tous les coûts importants d'entretien (disques, amortisseurs, etc.).

Personnellement, après plusieurs analyses de coûts, je me suis rendu compte que le moins coûteux était d'acheter une voiture ayant moins de 10 000 km auprès d'un collaborateur Peugeot, puis de la revendre quelques années plus tard avant les 80 000 km. En faisant ainsi, le coût d'achat moins la revente est très largement inférieur à la situation où je garde le véhicule jusqu'à 200 000 km pour le revendre quasiment rien ensuite.

Consommation

Tout le monde pense d'abord à la consommation du véhicule pour évaluer son coût de possession. Le fait de faire le plein régulièrement contribue à cette idée que le coût de l'essence est très cher (d'autant plus que le prix du litre à la pompe a tendance à monter inexorablement). Ce n'est pas forcément le plus coûteux dans une voiture si on le compare au coût d'achat et d'entretien. Néanmoins, il est toujours possible d'optimiser un peu sa consommation afin de gagner quelques dizaines d'euros par mois.

Adopter l'éco-conduite

La première chose à faire pour réduire le coût de sa consommation, c'est d'adopter l'éco-conduite qui consiste à rouler de manière efficace suivant les recommandations suivantes :
  • Rouler au régime idéal de son moteur (bien souvent inférieur à 2 000 tours / minute sur les moteurs essence récents)
  • Eviter au maximum les accélérations brutales
  • Eviter les freinages fréquents en anticipant et en utilisant au maximum le frein moteur
  • Attendre que le moteur soit chaud pour rouler à grande vitesse
  • Privilégier 120 km / h plutôt que 130 sur autoroute
Au-delà de la réduction de consommation, l'éco-conduite a aussi l'avantage de limiter l'usure de votre voiture et donc diminuer le coût de l'entretien. Sachez que, comme toute bonne habitude, ces gestes d'éco-conduite nécessitent d'être répétés pendant plusieurs semaines pour qu'ils deviennent enfin naturels et sans effort.

Faire le plein aux bons endroits

Généralement, ce sont les grandes surfaces très fréquentées qui proposent les meilleurs prix pour les carburants car leur objectif n'est pas faire de la marge sur les carburants mais plutôt attirer la clientèle dans ses magasins. Vous pouvez avoir une différence allant jusqu'à 20 % par rapport aux stations-essence des aires d'autoroutes. Donc avant de partir en vacances ou pour de longs trajets, pensez à anticiper et faire le plein dans les meilleures stations.

Changer de fournisseur d'énergie si vous avez un véhicule électrique

Si vous avez une voiture électrique, il ne faut pas négliger la facture d'électricité et les tarifs aux bornes de recharge rapide, surtout qu'ils ont beaucoup augmenté ces dernières années. Si vous rechargez votre véhicule à votre domicile, n'oubliez pas de faire jouer la concurrence sur votre fournisseur d'énergie. Depuis l'ouverture du marché de l'électricité, il existe désormais des dizaines de fournisseurs différents qui proposent des tarifs bien inférieurs aux tarifs réglementés d'EDF. Personnellement, j'utilise Total Direct Energie : le changement de fournisseur se fait entièrement en ligne, la démarche est très simple et il n'y a aucune coupure d'électricité. Vous gagnerez entre 10 à 20 % par rapport aux tarifs EDF, et c'est sans aucun engagement, vous pouvez très bien revenir à EDF au bout d'un mois (mais je pense que vous ne le ferez pas...). Vous pouvez utiliser à l'inscription mon code parrain TotalEnergies 112403905 pour bénéficier de 20 euros offerts.

Badge télépéage : l'astuces des chèques-vacances pour dépasser le plafond des 150 euros annuels

Les badges télépéage vous permettent d'utiliser les files prioritaires T aux péages d'autoroute, et vous faire gagner un temps précieux. Il existe de nombreuses formules pour acheter ce petit sésame et généralement, cela vous coûte un abonnement mensuel de l'ordre de quelques euros par mois. C'est souvent rédhibitoire pour les particuliers qui n'empruntent pas souvent de zones à péage.

Néanmoins, il existe une formule particulière où il n'y a pas d'abonnement mensuel à payer : il s'agit de la formule par chèques-vacances. Le principe est simple : vous rechargez votre compte en envoyant des chèques-vacances à une adresse postale, et à chaque fois que vous utilisez un télépéage, alors cela débite ce compte rechargé. Le gros avantage est qu'il n'y a pas d'abonnement mensuel à payer, c'est totalement gratuit. Par contre, vous êtes limité à seulement 150 euros par an.

Il existe cependant une astuce pour dépasser cette limite de 150 euros par an : il suffit d'ouvrir un compte auprès de plusieurs prestataires. Ils offrent tous la même formule "chèques-vacances" avec une limite de 150 euros par an. Parmi les principaux prestataires, vous avez Bip & Go, APRR ou encore Ulys. Avec 3 badges, vous aurez donc un plafond de 450 euros par an. En utilisant cette astuce, vous ne pourrez pas fixer votre badge à votre pare-brise, vous allez donc devoir alterner entre les différents badges. C'est un peu moins pratique mais parfaitement réalisable. Chaque badge est donné dans un sachet isolant pour le désactiver. Vous pouvez donc garder tous vos badges dans votre boite à gants, et en sortir un lors du passage en télépéage.

Sachez aussi que Bip & Go propose une offre de parrainage qui vous permet de gagner sans effort jusqu'à 6 euros : il vous suffit de renseigner mon code parrain 076393724 à l'inscription pour profiter de ce gain.

Les chèques-vacances vous permettent d'avoir des badges de télépéage sans payer un abonnement mensuel

Conclusion

Il existe de nombreuses méthodes pour réduire la facture de son véhicule. Tout d'abord, il faut faire attention à l'entretien qui peut vite devenir un gouffre financier si votre voiture est âgée. Trouver un bon garagiste est une solution mais pas à la portée de tout le monde... Il est donc souvent préférable de vendre sa voiture avant les 100 000 km. Contrairement aux idées reçues, acheter et vendre régulièrement son véhicule est très souvent un bon plan financier, surtout si vous achetez avec une grande décôte. Pour acheter au meilleur prix, passer par les collaborateurs Peugeot ou Renault sont aujourd'hui la meilleure solution. Enfin, soyez vigilant sur la consommation de votre véhicule : vous pouvez faire pas mal d'économies en adoptant des gestes d'éco-conduites et en anticipant vos pleins dans les stations-essence les moins chères. Enfin, sachez que si vous avez des chèques-vacances (grâce à votre entreprise ou des proches), vous pouvez avoir un badge télépéage sans payer d'abonnement mensuel.

Yeeld, Cashbee : mon avis sur les nouvelles applications de micro-épargne

Yeeld et Cashbee sont des applications de micro-épargne qui vous aident à mettre un peu d'argent de côté tous les mois, et à faire fructifier cette petite épargne de secours. Bien que ces applications soient joliment conçues et leurs offres alléchantes, selon moi, elles ne sont pas d'une grande utilité et cachent quelques défauts dont il faut avoir conscience avant de se lancer. En effet, la micro-épargne a un impact presque négligeable sur le long terme. Pour les cigalles qui ont du mal à épargner, la meilleure méthode est parfois de se faire douleur une fois pour toute en investissant quelques centaines ou milliers d'euros sur un placement long terme.


Le domaine des fintechs, ces startups de la finance, est en pleine ébullition depuis quelques années. Yeeld et Cashbee promettent des offres alléchantes pour aider les dépensiers à épargner et mieux gérer leur argent. Ils proposent deux modèles très différents, qui semblent intéressants et simples à première vue mais possèdent aussi certains défauts dont il faut avoir conscience. Voici mon avis personnel.

Yeeld : 4% de rendement sous forme de bons d'achats Amazon, du cashback déguisé !

Yeeld annonce une offre très alléchante : 4 % de rendement brut annuel sur votre épargne. En réalité, c'est un peu plus subtil que ça. Cette application fonctionne comme un compte de paiement en ligne. Vous devez d'abord y verser de l'argent puis vous le dépensez via la carte bancaire virtuelle comme Apple Pay ou Google Pay. Lors de chaque dépense, la somme payée est arrondie à l'unité supérieure, l'arrondi allant directement dans le compte de micro-épargne.

Par exemple : vous payez avec Yeeld pour un achat de 12,4 euros. Votre compte est en fait débité de 13 euros, dont 0,60 euro va aller dans le compte qui rémunère à 4 % brut annuel. Néanmoins, il ne s'agit pas d'acquérir des intérêts comme le Livret A. En fait, l'argent sur ce compte de micro-épargne peut être converti, à partir de 5 euros, en bons d'achat Amazon avec un bonus gratuit de 4 %.

C'est la principale contrainte de Yeeld : il faut utiliser Amazon, sinon cela perd totalement son intérêt. Si vous êtes un acheteur régulier d'Amazon, cela peut être intéressant. Côté fiscalité, en toute rigueur, vous devez déclarer ces gains. Néanmoins, en pratique, comme vous êtes rémunérés sous forme de bons d'achats Amazon, il sera difficile de procéder à des contrôles fiscaux... En réalité, cette application est une forme déguisée de cashback !

Attention toutefois avec Yeeld : il est possible de virer l'argent vers un compte bancaire traditionnel mais les frais sont très élevés. De plus, Yeeld propose une carte physique mais elle est payante. Vu les montants relativement faibles qui vous épargnerez avec cette application, même le taux de 4 % ne vous rapportera pas grand chose et ne pourra pas absorber ces frais cachés.

Cashbee : mettre de l'argent de côté facilement depuis son smartphone

Cashbee propose une autre méthode pour épargner et faire fructifer son argent petit à petit. Au sein de cette application très fluide et ergonomique, vous devez lier votre compte bancaire avec Cashbee et en quelques mouvements, vous pouvez mettre un peu d'argent de côté sur le compte d'épargne Cashbee. Le taux de rémunération est attractif à 2 % brut annuel pendant 2 mois, puis 0,6 % ensuite.

Attention, n'oubliez pas que vous devez payer l'impôt sur les revenus ainsi que les prélèvements sociaux sur les intérêts, ce qui peut réduire grandement le rendement brut en fonction de votre tranche d'imposition marginale. Le Livret A et le LDD propose un taux de 0,5 % aujourd'hui, totalement défiscalisé : c'est toujours mieux que 0,6 % avec les prélèvements sociaux qui réduisent déjà le taux de 17,2 %, un taux net de 0,4968 % pour Cashbee. C'est aussi moins bien que le 0,8 % de rendement brut offert par le livret Distingo de PSA Banque.

Le seul point fort de Cashbee est son application très simple d'utilisation (vous pouvez mettre de l'argent de côté en un clin d'oeil), ainsi que son inscription rapide. Mais c'est bien sûr insuffisant pour un investisseur soucieux de faire fructifier son épargne efficacement...

Conclusion

Yeeld et Cashbee proposent deux solutions différentes pour inciter les cygalles dépensières à mettre de l'argent de côté. Si le marketing autour de ces applications et de leurs offres commerciales est une réussite, en pratique, je ne pense pas que ça soit des solutions efficaces pour épargner sur le moyen et long terme.

Si vous êtes plutôt dépensier et que vous avez du mal à mettre de l'argent de côté, j'aurais plutôt tendance à vous conseiller la méthode brutale suivante :
C'est une méthode brutale mais efficace pour mettre de l'argent de côté au lieu de tout dépenser tous les mois ! Parfois, les règles les plus simples sont les plus efficaces, et pas besoin d'applications mobiles très modernes pour que ça marche...

Obtenir une carte SIM gratuitement et sans engagement : oui c'est possible !

Aucune arnaque ni aucun engagement derrière cette astuce peu connue mais pourtant très utile. En effet, vous pouvez obtenir une carte SIM parfaitement opérationnelle, capable de recevoir des SMS et des appels de manière totalement gratuite, sans engagement et sans avoir à communiquer vos coordonnées bancaires. Voici l'explication de cette astuce très pratique.


Vous avez certainement été agacé au moins une fois par un service, un réseau social ou un site internet qui nécessite de renseigner un numéro de téléphone. Si vous souhaitez avoir un numéro "poubelle" de manière gratuite et sans aucun engagement, c'est tout à fait possible ! Ainsi, vous pourrez l'utiliser lorsque c'est obligatoire (exemple : Twitter, Adsense, Facebook, etc.) pour vous prémunir de spams ou de publicités intempestives.

Pour obtenir gratuitement et sans engagement une carte SIM, voici les étapes à suivre :
  1. Allez sur le site de l'opérateur mobile Lebara puis allez dans Commander une SIM.
  2. Choisissez l'option SIM gratuite.
  3. Remplissez vos coordonnées postales qui seront utilisées pour vous envoyer la carte SIM. Il n'y a pas de frais de port avec Lebara !
  4. Attendez quelques jours voire quelques semaines, le temps de recevoir votre nouvelle carte SIM
  5. Une fois la carte SIM reçue, notez soigneusement vos codes PIN et PUK (qui permet de réactiver la carte après 3 échecs de codes PIN)
  6. Faites l'activation de votre carte SIM via le site web de Lebara : vous devrez alors renseigner vos coordonnées personnelles mais vous n'êtes pas obligé de renseigner vos coordonnées bancaires ni numéro de carte bleue. Je vous le déconseille de le faire, pour éviter ainsi toute mauvaise suprise !
  7. Attendez 15 minutes le temps que la carte SIM soit activée à distance.
  8. Mettez votre carte SIM dans votre téléphone : et voilà, vous pouvez désormais recevoir des appels et des SMS !
Cette astuce peu connue vous permet de profiter pleinement d'un numéro de portable gratuit, idéal pour valider vos inscriptions à certains services web.

Lebara propose de nombreux choix, prenez la formule SIM Gratuite

Sachez qu'il est aussi possible d'avoir une carte SIM à 0 € / mois si vous êtes abonné(e) Freebox, grâce au forfait mobile gratuit. Vous n'aurez juste qu'à payer les frais de port. L'avantage du forfait gratuit Free Mobile est qu'il contient aussi un peu de données mobiles et des heures d'appels.

Optimiser sa capacité d'emprunt en plus de sa capacité d'épargne avec l'investissement immobilier

Optimiser son épargne en investissant de manière efficace et diversifiée est une première étape essentielle. Et elle n'est pas toujours bien réalisée chez de nombreux épargnants. Mais il existe aussi une seconde étape toute aussi importante pour se constituer un patrimoine conséquent sur le long terme : il s'agit d'optimiser sa capacité d'emprunt, en empruntant de l'argent à un taux bas pour l'investir à un taux plus élevé. Cette capacité d'emprunt offre un effet de levier très puissant sur le long terme, mais elle ne peut être utilisée qu'au travers des projets immobiliers : soit de l'investissement locatif, soit l'achat de parts dans des SCPI à crédit. Il n'est intéressant d'optimiser sa capacité d'emprunt que si vous avez un profil qui permet de décrocher un très faible taux sur votre prêt : moins de 45 ans, bonne santé, revenus stables et importants, grande capacité d'épargne mensuelle, etc. C'est en jouant sur l'effet de levier de l'emprunt que vous pouvez espérer devenir rentier sur le long terme.

Emprunter à un taux avantageux pour investir est une excellente méthode pour se constituer un patrimoine à long terme

Si vous êtes en capacité d'épargner un peu d'argent tous les mois, la première chose que vous devez faire, c'est d'investir intelligemment cette épargne. C'est un des objectifs de mon blog : vous apprendre à mieux investir votre argent et à le faire fructifier sur le long terme, au travers de l'investissement passif et diversifié. Le PEA, l'assurance-vie et l'épargne salariale restent, de loin, les meilleurs dispositifs pour placer son épargne sur le moyen et long terme. Ils sont largement suffisants pour diversifier et valoriser votre épargne si elle ne dépasse pas 500 000 euros (ou 1 million d'euros pour un couple).

Mais investir son épargne disponible n'est pas suffisant si vous souhaitez devenir rentier ou vous constituer un patrimoine important dans les prochaines décennies. En effet, l'autre possibilité que peu de gens exploitent est d'utiliser l'effet de levier de l'emprunt pour investir. Pour simplifier, cela consiste à emprunter à un taux très bas grâce à sa situation personnelle avantageuse pour investir sur des placements à meilleur rendement. Aujourd'hui, en France, pour un particulier, il n'est possible d'emprunter pour investir que dans le cadre de l'immobilier : soit pour de l'investissement locatif avec l'achat d'un bien immobilier, soit pour l'achat à crédit de parts dans des SCPI. Si vous souhaitez investir dans des supports tels que des actions ou des obligations ou du crowdfunding immobilier ou tout autre placement, vous n'aurez pas d'autres choix que les prêts à la consommation. Cependant, je vous déconseille fortement les prêts à la consommation dont les taux sont bien trop élevés et les conditions très strictes.

Investissement locatif ou achats de parts de SCPI ?

C'est une question que se pose de plus en plus d'investisseurs qui cherchent à se diversifier dans l'immobilier. L'investissement locatif est souvent préféré (à tort ?) par les particuliers car le bien est tangible (vous pouvez le visiter, le toucher, c'est bien plus concret donc rassurant) et semble être plus sûr, à premier abord. Vous pouvez aussi rénover et améliorer votre bien immobilier pour faire une belle plus-value à la revente, surtout si vous êtes un bon bricoleur. Par contre, gérer un bien immobilier est très chronophage, source de stress, nécessite beaucoup d'administratif, de suivi et bien souvent des problèmes à résoudre. Bien sûr, pour vous soulager, vous pouvez aussi déléguer une partie des tâches à une agence immobilière mais cela a un coût non négligeable, et en tant que propriétaire, il y aura toujours des choses à faire (répondre aux demandes de travaux, gérer l'assurance propriétaire, faire le suivi de l'agence, etc.). Ceci dit, certains investisseurs aiment bien consacrer du temps à la gestion de leurs actifs et préfère être autonome plutôt que de déléguer cette gestion.

Mais l'investissement locatif au travers l'achat d'un bien immobilier n'est pas le seul placement possible qu'on peut faire avec un emprunt. En effet, il est aussi possible d'acheter des parts de SCPI à crédit. Les SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) sont des entreprises qui gèrent un parc immobilier (bureaux, commerces, logements pour particuliers, etc.). Acheter des parts de SCPI vous permet d'être propriétaire d'une fraction de cette société et donc de toucher une partie des revenus des loyers payés, proportionnellement à votre investissement. Les gérants de la SCPI se rémunèrent en prélèvant des frais de gestion sur les loyers perçus.

Les SCPI connaissent un véritable engouement depuis quelques années pour les raisons suivantes :
  • Les rendements sont très élevés (autour de 4 à 5 %, frais de gestion déduits) par rapport à d'autres placements comme les fonds en Euros qui rapportent de moins en moins.
  • L'immobilier reste perçu comme une valeur refuge auprès des particuliers.
  • L'achat de parts de SCPI est très facile au travers d'une assurance-vie, et de plus en plus accessible via les courtiers en ligne et les sites spécialisés dans l'investissement en SCPI.
  • Il n'y a aucune contrainte de gestion ni de suivi en étant propriétaire de parts de SCPI. C'est exactement comment posséder des actions d'entreprises : l'intégralité de la gestion est faite par la société. L'investisseur, lui, touche une partie des loyers tous les mois, trimestres ou semestres en fonction de la SCPI.
  • Les SCPI permettent d'avoir un patrimoine immobilier très diversifié, aussi bien géographiquement qu'en types de biens (bureaux, commerce ou logement). Sur cet aspect, c'est beaucoup moins risqué que d'avoir un seul appartement en location, qui pourrait subir des aléas majeurs comme une catastrophe naturelle et un locataire néfaste.
  • Contrairement à l'achat d'un bien immobilier à louer, le ticket d'entrée pour acheter des SCPI même à crédit est beaucoup plus faible, à partir de quelques centaines d'euros.
Attention toutefois à bien choisir les SCPI dans lesquels vous investissez votre argent. Il n'existe pas de tracker ou de SCPI miracle pour avoir de l'immobilier parfaitement diversifié, c'est à vous de choisir et de lire attentivement les descriptifs. N'hésitez pas à diversifier dans plusieurs SCPI afin d'avoir un patrimoine immobilier varié géographiquement (grandes villes et périphérie) et sectoriellement (commerces, tertiaires, santé, logements, etc.).

Gérer un bien immobilier locatif est chronophage et source de stress

Pour en savoir plus sur les SCPI avec emprunt immobilier, je vous invite lire cet excellent article sur le blog Avenue des investisseurs à propos de l'investissement à crédit dans des SCPI.

Attention aux conditions à remplir avant d'emprunter pour investir

Avant d'emprunter pour investir dans l'immobilier, il y a plusieurs conditions à remplir pour réduire les risques et s'assurer que l'opération sera gagnante à long terme :
  • L'emprunteur doit avoir une situation très saine à tout point de vue afin d'obtenir un prêt aux conditions très avantageuse : moins de 45 ans, bonne santé, des revenus importants et pérennes, grande capacité d'épargne, un grand apport, etc. Au-delà, vous n'arriverez pas à décrocher un bon prêt avec une assurance à faible coût, et donc vous ne profiterez pas pleinement de l'effet de levier de l'emprunt.
  • Le rendement net de votre investissement immobilier doit être largement supérieur au taux global de votre emprunt. Attention à bien tenir compte de l'assurance emprunteur qui impacte de manière non négligeable vos mensualités. De même, il faut prendre en compte tous les frais qui réduisent votre rendement brut : assurance propriétaire, taxe foncière, imposition sur les revenus, etc. Ces frais sont notamment très importants dans le cadre d'un achat d'un bien immobilier pour location.
  • Soyez très prudent sur le choix de vos investissements. Si vous n'êtes pas sûr de la pérennité et du niveau du rendement net alors abstenez-vous ! Si votre rendement net devient inférieur au taux de votre emprunt et assurance, alors l'effet de levier deviendra un effet de massue : vos dettes auront une rentabilité négative, et cet effet boule de neige sera dévastateur pour vos finances.
  • Attention à vos flux de trésorerie ou cash flows. Le cash flow correspond à la différence entre ce que vous devez payer tous les mois (remboursement du prêt, assurance, impôts, etc.) et les revenus que vous percevez (loyers). Ce n'est pas forcément un problème s'il est négatif pendant plusieurs années, surtout si vous avez une capacité de financement élevée. Mais faites attention à ce que cela reste supportable pour votre niveau de vie, surtout que le risque de pertes de revenus n'est jamais nul.
Il ne faut donc pas céder aveuglément à l'effet de levier de l'emprunt. De plus, un gros montant emprunté ayant un rendement net faible peut rapporter beaucoup moins d'intérêts qu'un petit montant non-emprunté investi dans un meilleur rendement net. Par exemple : à votre avis, qu'est-ce qui rapporte le plus d'intérêts sur 20 ans entre 200 000 euros à 2 % ou 50 000 euros à 5 % ? Dans cet exemple, les intérêts à 2 % sont plus importants. Mais ce n'est plus le cas si le rendement net tombe à 1,25 %.

Contrairement à ce qu'on peut imaginer, le rendement net d'un achat immobilier peut s'avérer beaucoup plus faible que le rendement brut lorsqu'on tient compte de tous les coûts : assurances, travaux, imprévus, périodes de non-paiements, frais de gestion et surtout la fiscalité (surtout que la fiscalité dans un PEA ou une assurance-vie est quasiment imbattable). Pour vous donner un ordre de grandeur : un bien immobilier dont le rendement brut théorique est de 5 % peut vite avoir un rendement net sur le long terme inférieur à 2 % : en effet, il y a parfois des périodes sans locataire, le coût du prêt peut diminuer de 1 % le rendement, la fiscalité diminue aussi la rentabilité d'au moins 1 % selon votre situation, plus les frais d'agence, les travaux, etc. Cela monte très vite !

Pour trouver le meilleur prêt immobilier avec la meilleure assurance emprunteur, je vous conseille de passer par un courtier spécialisé. Il en existe de plus en plus, et cette forte concurrence a fait baisser significativement leurs coûts. Un bon courtier immobilier aura toujours plus de marge de négociation qu'un particulier car un bon courtier négocie directement avec les directions centrales des banques, pour des montants allant de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de millions d'euros, en regroupant des prêts. De plus, ils sont capables de vous faire des assurances emprunteur sur mesure, contrairement aux banques traditionnelles qui essaieront de vous vendre leurs formules les plus avantageuses pour elles. Enfin, passer par un courtier vous permet généralement d'économiser les frais de dossier administratif, ce qui permet bien souvent de rembourser le coût du courtier.

Sachez aussi qu'il est dangereux et risqué de s'endetter sans limite : si théoriquement, cela est avantageux quand on atteint un cash flow nul ou positif, c'est en pratique très risqué car vous serez très fortement exposé aux actifs de l'immobilier (vu que c'est le seul support d'investissement disponible à crédit), ce qui est contraire aux bonnes règles de gestion avec la diversification.

Conclusion

En cette période de taux d'emprunt très bas, beaucoup de particuliers s'intéressent de plus en plus à l'investissement dans l'immobilier. Mais optimiser sa capacité d'emprunt n'est pas à la portée de tout le monde, il faut réunir plusieurs conditions pour obtenir le meilleur taux possible et trouver un investissement immobilier qui assure un bon rendement net et un flux de trésorerie proche de zéro pour limiter les risques.

Néanmoins, si vous êtes relativement jeune avec une situation financière aisée et stable, il est très important d'utiliser cette capacité d'emprunt pour investir : c'est la seule manière de se constituer un patrimoine conséquent au bout de quelques dizaines d'années, et espérer ainsi un rente confortable pour les beaux jours. Croyez-moi : l'effort réalisé le plus tôt possible et sur le long terme en vaut largement la chandelle après... Les rentiers qui n'ont pas hérité vous le diront souvent : c'est en utilisant l'effet de levier de l'emprunt qu'on devient vraiment riche.

Et si vous ne souhaitez pas prendre de risques dans l'immobilier pour diverses raisons ou convictions, alors utilisez votre capacité d'emprunt pour acquérir votre résidence principale. Cela est très avantageux fiscalement (pas d'impôts sur les plus-values si vous revendez plus tard votre résidence principale) et cela vous permettra de profiter des taux historiquement bas actuellement. Si votre situation permet d'obtenir un taux faible (moins de 1,2 % tout compris) sur une longue période d'emprunt (20 ou 25 ans), alors profitez-en : cela augmentera considérablement votre capacité d'épargne tous les mois, vous pourrez alors soit profiter de cet argent, soit l'investir progressivement !

Faut-il recourir à un conseiller en gestion de patrimoine ?

Un gestionnaire de patrimoine est un professionnel qui conseille des personnes, des familles, des associations ou des entreprises dans la constitution, la gestion et la valorisation de leur patrimoine financier. Vous pouvez être tenté d'en solliciter pour mieux gérer et investir votre argent. Néanmoins, cela est très rarement utile si votre patrimoine global est inférieur à 1 million d'euros. En effet, il est préférable et largement accessible de s'informer soi-même sur comment mieux investir son argent : avec une gestion simple et efficace, un PEA, une assurance-vie et de l'immobilier suffisent largement pour gérer comme un professionnel un patrimoine important.

La qualité des conseillers en gestion de patrimoine est très variable, soyez vigilant !

Certains d'entre-voux ont peut-être déjà été sollicité par des conseillers en gestion de patrimoine. Ces professionnels vous font souvent miroiter beaucoup d'économies et de plus-values, grâce à leurs conseils en placements financiers et en défiscalisation. Mais est-ce vraiment utile pour la plupart des épargnants ? Surtout que les conseillers en gestion de patrimoine ont un coût qui est très variable et non négligeable, allant de quelques dizaines d'euros l'heure de conseil à plusieurs milliers d'euros par mois pour une gestion active !

Des besoins différents selon votre niveau de patrimoine financier

Gérer et valoriser son argent soulève des problématiques très variables en fonction de votre patrimoine global. Ce n'est absolument pas la même chose de gérer 50 000 euros d'épargne et des dizaines de millions d'euros en appartements et assurances-vie.

En comptant un PEA, un PEA-PME et un Livret A remplis au maximum, vous arrivez à presque 250 000 euros d'argent investi (et bien plus avec les plus-values). Les assurances-vie n'ayant pas de plafond, vous pouvez donc avoir sans problème 500 000 euros d'épargne répartis sur un PEA, un PEA-PME, une assurance-vie et de l'épargne disponible sur un Livret A, sans prendre de risques déraisonnables grâce à l'investissement passif et diversifié. De plus, en fonction de votre situation, vous pouvez ajouter une épargne salariale (PEE et PERCO) illimitée.

Ainsi, pour un célibataire, vous pouvez sans problème gérer votre patrimoine jusqu'à 500 000 euros au travers des dispositifs d'épargne peu fiscalisés. Vous pouvez compter jusqu'à 1 million d'euros pour un couple. Pour plus d'informations sur comment bien répartir votre argent sur les différents supports d'investissement, je vous invite à relire mon précédent billet.

Donc, selon moi, en vous renseignant sur Internet, vous n'avez pas besoin d'un conseiller en gestion de patrimoine tant que vous n'avez pas plus de 500 000 euros voire 1 million d'euros de patrimoine, sans compter la résidence principale. Attention toutefois quand vous cherchez des informations dans la presse ou sur Internet, à ne pas tomber dans des articles sponsorisés ou biaisés par des professionnels. C'est aussi pour cela que j'écris ce blog : pour vous offrir un autre point de vue indépendant, argumenté et factuel dans la gestion de votre argent. Se dispenser d'un conseiller en gestion de patrimoine vous fera économiser pas mal d'argent et surtout, vous apprendrez beaucoup de choses autour de l'économie et la finance (voire le développement personnel) pour mieux gérer vous-même votre argent. De plus, les conseillers en gestion de patrimoine ont souvent tendance à vous vendre leurs produits financiers pour investir : comme le montrent de nombreuses études, l'investissement passif est bien plus rentable que la gestion active grâce aux frais annuels significativement inférieurs.

Au-delà de 1 million d'euros (voire 500 000 euros pour un célibataire), est-ce qu'il faut alors passer par un gestionnaire de patrimoine ? Selon moi, cela n'est pas non plus utile. En effet, il existe un autre moyen d'investir son argent, quand vos PEA et assurances-vie sont pleins : l'immobilier pierre (au travers de l'investissement locatif) ou l'immobilier papier (au travers des SCPI qui peuvent aussi être achetées avec un crédit immobilier). En diversifiant dans l'immobilier, vous pouvez alors largement atteindre plusieurs millions d'euros en patrimoine (attention à optimiser par rapport à l'Impôt sur la Fortune Immobilière).

Par contre, l'investissement immobilier nécessite beaucoup plus de temps que de faire de l'investissement passif dans un PEA ou une assurance-vie, surtout si vous faites de l'investissement locatif en achetant directement un appartement ou une résidence. Passer par l'immobilier papier via les SCPI peut s'avérer une solution aussi rentable sur le long terme, plus diversifiée, moins risquée et pour une gestion bien plus simple. Je vous conseille vivement cet excellent guide de l'investissement dans l'immobilier du tout aussi excellent site Avenue des Investisseurs.

Quels sont les professionnels incontournables dans la gestion de son patrimoine ?

Il y a des professionnels incontournables pour vous aider dans la gestion de votre argent, dans certains cas particuliers. Un expert-comptable est, selon moi, très utile voire incontournable quand vous faites de l'investissement locatif en régime LMNP avec déclaration des frais réels. En effet, un expert-comptable sera le plus à même pour optimiser la fiscalité de vos revenus locatifs au travers de l'amortissement du foncier, des travaux et tous les autres frais liés à la gestion locative. De plus, le coût d'un expert-comptable est relativement faible (comptez entre 300 et 1 000 euros maximum par an), pourra être déduit de vos impôts comme étant une charge, et vous fera gagner énormément de temps.

Dans le cas, où vous opterez pour investir dans l'immobilier papier au travers des parts dans des SCPI, vous n'aurez pas besoin d'un expert-comptable. Par contre, les courtiers en prêt immobilier vous seront très utiles, aussi bien pour l'immobilier papier que pierre, pour plusieurs raisons. En effet, les bons courtiers en prêt immobilier négocient des prêts et des assurances de prêts totalement sur mesure par rapport à votre situation personnel (âge, revenus, santé, etc.). De plus, ces courtiers négocient directement avec les directions centrales des grandes banques, regroupent les demandes de prêts entre elles pour avoir une marge de négociation bien plus élevée. Ils négocient directement plusieurs dizaines de millions d'euros de prêt, pendant qu'un particulier seul ira négocier avec un(e) commercial(e) d'une banque pour quelques centaines de milliers d'euros maximum... De plus, le coût du courtier (quelques centaines d'euros) est généralement remboursé par le fait que les frais de dossier sont déjà payés.

Si vous possédez un patrimoine important à transmettre, et que vous vous posez beaucoup de questions autour de l'héritage, il peut être intéressant de passer par un notaire pour qu'il vous explique et vous aide à optimiser votre succession. En effet, c'est un véritable métier pour bien comprendre et rédiger les actes qui protègeront vos héritiers.

Les family offices ont pour rôle de gérer et préserver le patrimoine des familles les plus fortunées

Enfin, si vous avez la chance de posséder une fortune supérieure à 10 millions d'euros, vous pouvez vous permettre de passer par ce qu'on appelle un family office ou bureau de gestion de patrimoine. Ces entreprises regroupent toutes les compétences professionnelles (avocats fiscalistes, gestionnaires, experts-comptables, juristes, notaires...) nécessaires pour gérer les fortunes. Bien sûr, cela a un coût annuel non négligeable, mais à partit d'une certaine fortune, c'est inévitable de passer par là... C'est ce qu'on appelle les problèmes de riches !

Conclusion

Prenez toujours du recul sur ce qu'on vous dit, et sur ce qu'on vous vend. Passer par un conseiller en gestion de patrimoine est très peu utile dans 99 % des cas : il est largement plus utile et préférable de se former gratuitement grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Internet. Un intermédiaire financier aura toujours des biais pour vous vendre ce qu'il l'arrange ou ce qu'il a du mal à refiler à d'autres... Les seules professions qui ont une véritable plus-value sur vos investissements et pour un faible surcoût sont, selon moi, les experts-comptables pour la gestion d'un bien immobilier en LMNP en frais réel, les notaires pour toutes les subtilités de l'héritage et la transmission de patrimoine, ainsi que les courtiers en prêt immobilier pour leur capacité à négocier d'importants volumes et des assurances personnalisées.

Et bien entendu, prenez aussi du recul à ce que vous lisez sur Internet (même sur ce blog) : croisez les sources, cherchez des informations contradictoires, provoquer le débat, ne cédez pas aux biais cognitifs (biais de confirmation, biais du survivant, etc.) !

Les bonnes et les moins bonnes solutions pour défiscaliser et optimiser ses impôts en 2020

En 2020, il existe toujours des dizaines de manières de défiscaliser ses revenus pour un particulier, afin de réduire l'impôt sur les revenus. Mais parmi toutes ses méthodes, beaucoup sont bien trop risquées et s'avèrent le plus souvent perdantes à long terme pour l'épargnant. Après analyse, les meilleurs moyens de défiscaliser restent l'épargne salariale et le nouveau Plan d'Epargne Retraite. L'investissement locatif en LMNP en frais réels est aussi un excellent moyen de se constituer un patrimoine sans se ruiner dans les impôts. Par contre, ne cédez pas aveuglément au dispositif Pinel dont la rentabilité n'est pas toujours acquise. De même, les placements dans les DROM-COM, la culture, les forêts et autres fonds dits niches fiscales sont souvent de mauvais paris sur le long terme.

Il existe de nombreuses solutions, plus ou moins efficaces, pour réduire ses impôts

En France, la moitié des foyers fiscaux paient l'impôt sur les revenus. Sur cette moitié, je pense que la totalité aimerait bien en payer moins s'ils pouvaient (même si, bien entendu, les impôts ont une utilité incontestable !). La France fait partie des pays où les niches fiscales sont abondantes. Mais encore faut-il les connaitre et savoir les utiliser. Ce billet n'est pas exhaustif mais vous présente les principales solutions pour réduire vos impôts sur les revenus si vous êtes un particulier, avec un regard critique sur certaines méthodes pas forcément gagnantes sur le long terme...

Bien entendu, les niches fiscales sont à utiliser uniquement si vous payez l'impôt sur les revenus de manière significative et régulière. Si vous faites partie des ménages qui ne paient pas l'impôt sur les revenus, inutile de défiscaliser, évidemment.

Les meilleurs méthodes pour réduire ses impôts en 2020

Parmi les nombreuses niches fiscales, voici celles qui me semblent les plus intéressantes pour un particulier. Selon moi, une niche fiscale présente un intérêt si elle ne fait pas courir un risque trop important à l'épargnant par rapport au gain espéré.

PEE et PERCO : pas d'impôts sur les revenus sur vos primes d'intéressement et de participation (après 5 ans)

Si vous avez le chance de pouvoir investir vos primes d'intéressement et de participation au sein d'un PEE (Plan d'Epargne Entreprise) ou un PERCO (Plan d'Epargne Retraite COllectif), c'est de loin la meilleure solution pour défiscaliser. La plupart des grandes entreprises proposent un PEE et un PERCO à ses salariés, mais pourtant, tout le monde n'en profite pas (souvent par méconnaissance ou à cause d'une gestion trop court-termiste de l'épargne).

La défiscalisation avec le PEE et PERCO fonctionne de la manière suivante : si vous placez votre intéressement ou votre participation dans votre PEE ou PERCO, alors cet intéressement ou cette participation sera totalement exonérée d'impôt sur les revenus. Et au moment où vous sortirez l'argent de votre PEE ou PERCO, vous n'aurez pas non plus d'impôts sur les revenus à payer sur ces sommes. Seuls les prélèvements sociaux (17,2 % aujourd'hui) sont dus pour l'intéressement et la participation (ainsi que sur les éventuelles plus-values que vous réaliserez lors de votre investissement dans le PEE ou PERCO).

Exemple : si vous touchez une prime de participation de 1 000 euros, si votre tranche d'imposition marginale est de 30 %, et si vous souhaitez toucher votre participation avec votre salaire, alors vous allez devoir payer 300 euros d'impôts ainsi que 172 euros de prélèvements sociaux. Mais si vous investissez ces 1 000 euros dans votre PEE, vous ne paierez que les 172 euros de prélèvements sociaux. Au moment du déblocage de ces 1 000 euros de votre PEE, vous n'aurez pas d'impôts sur les revenus à payer, juste les prélèvements sociaux sur les éventuelles plus-values réalisées.

Le seul inconvénient de cette méthode est qu'il faut avoir accès à un PEE et PERCO. Ses dispositifs sont réservés aux salariés (CDD ou CDI) d'entreprises qui proposent ces dispositifs, sous certaines conditions, et qui versent bien entendu de l'intéressement et de la participation. De plus, dans la plupart des cas, l'entreprise propose aussi des abondements qui vous permettent de maximiser encore plus les gains. Les abondements sont des bonus offerts par l'entreprise : si vous versez une certaine somme dans votre PEE ou PERCO, et sous certaines conditions, l'entreprise peut encore abonder (c'est-à-dire augmenter) cette somme gratuitement. C'est un avantage très important, à ne surtout pas négliger !

Le nouveau PER : réduire temporairement ses revenus imposables jusqu'au moment de la sortie de l'argent

Le nouveau Plan Epargne Retraite (PER) vous permet de déduire de vos déclarations de revenus toutes les sommes versées sur ce plan d'épargne. Si vous payez l'impôt sur les revenus, alors mécaniquement, vous allez en payer moins en investissant dans le PER. Attention toutefois : quand vous sortirez de l'argent de votre PER, vous serez soumis à l'impôt sur les revenus. Il faut donc espérer que d'ici votre retraite, votre tranche d'imposition ait baissé. La déduction des plafonds est limitée par le maximum entre 10 % de vos revenus et 4 052 euros en 2019.

Exemple : si vous déclarez 50 000 euros de revenus annuels et que vous placez 2 000 euros dans votre PER, alors vous ne serez imposés que sur 48 000 euros. Mécaniquement, cela baissera votre impôt sur les revenus. Par contre, lorsque vous ressortirez ces 2 000 euros investis lors de votre retraite, vous paierez alors l'impôt sur les revenus sur ces 2 000 euros, en fonction de votre tranche d'imposition marginale au moment de ce retrait.

Le PER est un moyen efficace pour réduire ses revenus déclarés et donc ses impôts

Pour plus d'informations sur le nouveau PER, vous pouvez lire mon billet à ce sujet.

PEA et PEA-PME : pas d'impôts sur les revenus sur vos plus-values (après 5 ans)

Le PEA et le PEA-PME sont des niches fiscales dans le sens où les plus-values générées au sein de ces plans d'épargne ne sont pas soumises à l'impôt sur les revenus, si vous respectez les conditions d'ancienneté (contrat de plus de 5 ans). Par contre, les plus-values restent soumises aux prélèvements sociaux (17,2 % aujourd'hui) au moment du retrait de l'argent. Attention, contrairement à un versement dans un PER ou dans un fonds de type SOFICA ou FIP, placer de l'argent dans un PEA ou un PEA-PME ne réduira pas votre impôt sur les revenus immédiatement. En effet, c'est une niche niscale uniquement pour les plus-values futures qui seront générées au sein du PEA ou PEA-PME.

Exemple : si vous déclarez 50 000 euros de revenus et que vous décidez de verser 10 000 euros dans un PEA, cela ne change rien ni à votre déclaration de revenus, ni à votre imposition. Par contre, si dans 5 ans, les 10 000 euros investis valent désormais 15 000 euros et que vous décidez de retirer ces 15 000 euros, alors vous ne paierez que les prélèvements sociaux (17,2 %) sur les 5 000 euros de plus-values, soit 860 euros. Si vous aviez utilisez un compte-titres au lieu d'un PEA, vous auriez eu à payer les prélèvements sociaux et aussi l'impôt sur les revenus, sur ces 5 000 euros de plus-values. Si vous êtes dans la tranche marginale d'imposition à 30 %, cela vous ferait au total 2 360 euros (soit 1 500 euros d'impôts et de prélèvements sociaux de plus qu'un PEA !).

Avant d'ouvrir un PEA ou un PEA-PME, je vous invite à lire mon comparatif détaillé de toutes les offres disponibles les plus compétitives afin de trouver le courtier ou la banque en ligne qui vous convient le mieux.

Assurance-vie : quasiment pas d'impôts ni de prélèvements sociaux sur vos plus-values (après 8 ans)

Tout comme le PEA et PEA-PME, l'assurance-vie offre une niche fiscale très intéressante pour les plus-values générées, à condition de respecter une ancienneté du contrat d'au moins 8 ans pour avoir les meilleurs avantages fiscaux. En effet, dès que votre contrat a au moins 8 ans (et peu importe le versement initial), lorsque vous retirez de l'argent, les éventuelles plus-values gagnées sont soumises au prélèvement forfaitaire de 7,5 % (au lieu d'entrer dans l'impôt sur les revenus) et aux prélèvements sociaux de 17,2 %, soit un taux global de 24,7 %. Et il y a aussi un avantage loin d'être négligeable : un abattement de 4 600 euros pour une personne seule ou 9 200 euros pour un couple (marié ou pacsé) sur les plus-values. Autrement dit : si vous retirez une somme d'argent dont les intérêts n'excèdent pas 4 600 euros (ou 9 200 euros selon votre situation), alors vous ne paierez aucun impôt ni prélèvements sociaux !

Ainsi, même si le taux global (24,7 %) peut paraitre moins avantageux que le PEA ou PEA-PME (17,2 %), grâce à cet abattement qui s'applique uniquement sur les plus-values (et non sur la somme totale retirée), l'assurance-vie s'avère être encore plus avantageuse fiscalement que le PEA dans de nombreux cas !

Exemple : si vous déclarez 50 000 euros de revenus et que vous décidez de verser 10 000 euros dans un PEA, cela ne change rien ni à votre déclaration de revenus, ni à votre imposition. Par contre, si dans 8 ans, les 10 000 euros investis valent désormais 15 000 euros et que vous décidez de retirer ces 15 000 euros, alors vous ne paierez que 24,7 % sur 400 euros (5 000 euros de plus-values moins 4 600 euros d'abattement), soit 98,8 euros (761 euros de moins que dans un PEA !).

Petite subtilité : si vous retirez plus de 150 000 euros, vous serez imposés au taux global de 30 %. Mais sauf si vous êtes très riche, il n'y a aucun intérêt à sortir autant d'argent d'un coup. Vous l'aurez compris : avec l'assurance-vie, il est important de prendre date rapidement puis de retirer son argent de manière lissée dans le temps pour profiter au maximum de l'abattement fiscal, et ainsi ne payer quasiment pas d'impôts !

L'autre avantage de l'assurance-vie réside aussi dans sa fiscalité très douce pour les successions : sans entrer dans tous les détails et situations possibles, transmettre un patrimoine via une assurance-vie vous permettra d'éviter d'importants impôts sur l'héritage (appelé droits de succession).

La LMNP en frais réel : l'investissement locatif à très faible imposition

L'investissement locatif fait partie des investissements les plus complexes et chronophages à gérer. Néanmoins, cela peut s'avérer très rentable à long terme et cela peut vous permettre d'avoir une rente non négligeable au bout de quelques années ou dizaines d'années. Si vous avez un PEA et une assurance-vie déjà bien garnies et dynamiques, ainsi qu'une épargne de précaution suffisante, je vous conseille vivement de vous informer puis de vous lancer dans l'investissement locatif dès que vous avez un apport d'au moins 20 000 euros et une bonne situation personnelle (afin d'avoir un prêt et une assurance aux tarifs avantageux, et de pouvoir acheter un bien immobilier cher mais plus rentable). Dès que j'aurais le temps, je compte écrire un long billet sur ce type d'investissement qui séduit chaque année de nombreux français.

Dans l'investissement locatif, il existe de très nombreuses manières de déclarer ses revenus locatifs : en location nue, en BIC ou micro-BIC, en LMP ou LMNP (Location Meublée Non Professionnelle), etc. Sans entrer dans les nombreux détails complexes de toutes ces situations, sachez que le meilleur régime fiscal pour l'investissement locatif est le LMNP en frais réels, dans 95 % des cas (pour ne pas dire quasiment tout le temps). Mais cela nécessite souvent de passer par un expert-comptable et surtout de se renseigner. Je vous prépare quelques articles à ce sujet pour cette année.

L'immobilier locatif nécessite beaucoup de temps et surtout d'optimiser la fiscalité

La LMNP en frais réel est une niche fiscale dans le sens où vous allez déduire énormément de frais sur vos revenus locatifs, et vous serez donc très peu imposé sur ces nouveaux revenus. En optimisant à l'aide d'un expert-comptable, il est même possible d'auto-financer complètement votre bien immobilier grâce aux amortissements fonciers. Par contre, tout comme le PEA ou l'assurance-vie, ce type d'investissement ne réduira pas directement votre assiette de revenus classiques sur laquelle vous êtes imposé.

Faire des travaux de rénovation et de transition énergétique

Les incitations fiscales pour les travaux de rénovation et de transition énergétique deviennent de plus en plus compliquées à suivre, au fil des évolutions de la loi et des volontés du gouvernement. Dès le 1er janvier 2021, le Crédit d'Impôt pour la Transition Energétique va être entièrement remplacée par une prime appelée Ma Prime Rénov.

A partir de 2021, Ma Prime Rénov devrait, normalement, être accessible à tous sauf aux 20 % de ménages les plus aisés. Elle sera versée, dans la limite de 20 000 euros, par l'Agence nationale de l'habitat, si vous faites des travaux de rénovation énergétique comme l'installation d'un chauffe-eau solaire, d'une pompe à chaleur ou encore l'isolation des murs de sa maison. Le pourcentage pris en charge par l'Etat peut aller jusqu'à 90 % en fonction de nombreux critères (maison ou appartement, revenus, etc.). Pour en savoir plus sur ce dispositif, je vous invite à regarder le site officiel du gouvernement de cette aide fiscale. J'essaierai de faire cette année un billet sur cette niche fiscale créée pour inciter les citoyens à rénover écologiquement leur habitat.

Louer une partie de son logement principal

Si vous possédez une grande propriété, il est possible de louer une partie de votre logement principal et d'être exonéré d'impôts et de prélèvements sociaux sur les loyers perçus. Mais cela doit se faire sous plusieurs conditions :
  • Votre location est la résidence principale de votre locataire, ou alors il s'agit d'une location pour un emploi saisonnier.
  • La surface louée doit être supérieure à 9 m², et le volume supérieur à 20 mètres cubes.
  • Le locataire doit pouvoir accéder à la cuisine, à la salle de bain et aux toilettes.
  • Le loyer annuel ne doit pas excéder un certain montant, en fonction de votre zone géographique. Pour info : en 2019, pour l'Ile-de-France, le loyer annuel ne devait pas excéder 187 euros le m² (ce qui est très bas en Ile-de-France).
  • Le logement doit respecter des critères de décence pour y vivre, avec un équipement en bon état, des prises électriques aux normes, etc.
Cette méthode de défiscalisation peut être intéressante si vous avez une très grande résidence principale, et que vous souhaitez accueillir de temps en temps des locataires exercent un emploi saisonnier. Avec cette fiscalité plus douce, cela peut être plus avantageux qu'une location classique en régime micro-BIC, notamment pour des petites surfaces louées où il est plus difficile de trouver de la clientèle.

GFF (Groupement Foncier Forestier) : investir dans les forêts pour défiscaliser

Les GFF sont des sociétés civiles qui ont pour objectif de gérer, améliorer ou conserver des zones forestières. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la filière du bois et des forêts reste relativement bien dynamique en France. Ces placements dans des GFF rapportent en moyennes 2 % par an en rendement net, grâce à la revalorisation régulière des prix des surfaces forestières.

Investir dans un GFF vous permettra de déduire 25 % de votre investissement de vos revenus. La contrainte est qu'il faut conserver ses parts durant au moins 5,5 ans pour profiter de l'avantage fiscal.

Exemple : si vous investissez 4 000 euros dans un GFF, et que vous payez normalement 3 000 euros d'impôts sur les revenus, alors vous n'aurez plus qu'à payer 2 000 euros grâce à une réduction de 1 000 euros. Ce n'est pas un crédit d'impôt, donc l'éventuel surplus de défiscalisation n'est pas reportable sur l'année suivante.

Là encore, j'ai prévu de vous faire un billet sous forme de tutoriel pour expliquer comment investir dans les GFF pour réduire ses impôts. En effet, ce n'est pas si simple quand on débute, et il peut y avoir beaucoup d'arnaques sur Internet à ce sujet.

Employer une personne à domicile ou une assistante maternelle

C'est certainement une des niches fiscales les plus utilisées en France : l'emploi à domicile. En effet, si vous embaucher une personne pour des cours à domicile, de la garde d'enfants (à domicile ou non), des travaux de jardinage, des prestations de ménage ou même de l'assistance informatique, alors vous pouvez bénéficier d'un crédit d'impôts.

En effet, la moitié des dépenses en emploi à domicile vous est remboursée sous forme de crédit d'impôts, c'est-à-dire comme une réduction directe de votre impôt sur les revenus. Et si vous ne payez pas ou pas assez d'impôt cette année-là, le crédit d'impôt est reporté à l'année suivante, et ainsi de suite. C'est le principe du crédit d'impôts (au contraire de la réduction d'impôt qui n'est pas reconductible).

Le plafond des dépenses varie en fonction de l'activité payée. Il est parfois très faible comme c'est le cas des assistantes maternelles à seulement 2 300 euros par enfant. De plus, le plafond total de dépenses est de 12 000 euros par an donc avec un crédit d'impôt à 50 %, cela revient à 6 000 euros maximum par an en crédit d'impôts.

Exemple : si vous avez payé une assistante maternelle pour 2 000 euros, alors vous avez un crédit d'impôts de 1 000 euros, qui sera utilisé pour réduire vos impôts cette année ou bien la partie non utilisé du crédit sera reportée l'année prochaine.

Dons caritatifs : offrir son argent plutôt que de le donner aux impôts

Dans les bonnes solutions pour défiscaliser, je souhaitais terminer par une méthode qui n'en est pas vraiment une : la philanthropie au travers les dons à des associations ou des organismes d'intérêt général. Ce n'est pas une méthode de défiscalisation dans le sens où l'argent donné aux associations n'est pas un investissement. Mais vous aurez droit néanmoins à une réduction d'impôt (et non un crédit, donc non reportable sur les années suivantes) plafonné à 20 % des revenus imposables.

Exemple : si vous déclarez 50 000 euros de revenus imposables et que vous avez fait des dons à hauteur de 100 euros dans l'année à une association d'aide aux personnes en difficulté, alors vous aurez le droit à une réduction directe d'impôt de 75 euros. Si vous donnez plus, vous ne pourrez pas dépasser une réduction totale de 10 000 euros.

La fiscalité française incite depuis toujours à faire preuve de solidarité et de philanthropie

Même si les dons ne sont pas des investissements et que donner vous fera forcément perdre de l'argent par rapport à une situation où vous ne donnez rien (peu importe votre imposition), les dons philanthropiques, c'est aussi investir dans l'humanité et notre avenir ! Alors n'hésitez pas, il n'existe pas de petite générosité !

Les méthodes risquées à éviter pour réduire ses impôts en 2020

Il existe encore plein d'autres solutions pour défiscaliser ou niches fiscales. Néanmoins, toutes ne sont pas bonnes à prendre. En effet, certaines présentent des risques trop élevés pour l'investisseur : à quoi bon payer moins d'impôt si l'argent économisé est perdu dans un investissement fortement perdant par rapport à un autre investissement plus classique...

Loi Pinel : attention aux contraintes et aux mauvaises affaires maquillées

Il existe un lobbying très fort pour promouvoir les dispositifs dans l'immobilier défiscalisant comme la loi Scellier, la loi Duflot ou encore récemment la loi Pinel. En fait, beaucoup de professionnels sont gagnants avec ces dispositifs : promoteurs immobiliers, agents immobiliers, conseillers fiscaux, etc.

Malheureusement, c'est très rarement intéressant pour les particuliers investisseurs qui sont, hélas, trop nombreux à se laisser piéger par l'attrait de l'immobilier et de la défiscalisation.

Attention aux nombreuses mauvaises affaires et aux commissions très élevées autour des offres éligibles à la loi Pinel

En effet, le dispositif aurait pu être intéressant mais il existe beaucoup d'inconvénients très peu mis en avant :
  • Le bien immobilier est parfois dans des zones peu attractives, avec une faible croissance des prix de l'immobilier.
  • Souvent, les biens éligibles au dispositif Pinel ont une sur-prime de quelques pourcents, soit plusieurs milliers d'euros.
  • Les loyers sont encadrés et le logement doit être loué nu (non meublé) pendant au moins 6 ans en tant que résidence principale pour les locataires. Cela peut être contraignant pour trouver facilement des locataires.
  • Enfin et surtout : les intermédiaires qui vous aident à acquérir et gérer un bien en dispositif Pinel vont prendre une importante commission de plusieurs millieurs d'euros aussi.
  • Au final, vous allez payer un bien immobilier plus cher pour le louer moins, et en payant beaucoup de frais à vos intermédiaires qui vous font miroiter une prétendue belle affaire.
Au total, cela ne sert à rien d'économiser 20 000 euros d'impôts pour avoir à payer 30 000 euros en charges diverses, surcoût à l'achat et frais de commission. Pour séduire les particuliers, les professionnels utilisent les arguments de l'immobilier, prétendue éternelle valeur idéale de placement, et la défiscalisation avec l'attrait de ne pas payer d'impôts pendant plusieurs années. En creusant et en analysant un peu plus, on se rend compte que le dispositif Pinel est dans la très grande majorité des cas beaucoup moins intéressant que de faire un investissement locatif en LMNP à frais réel. Donc soyez très vigilant avant de céder aux sirènes qui vous vendent du Pinel à tout va...

Investir dans les DROM-COM (ex-DOM-TOM) via le Girardin Industriel : intéressant si la société ne fait pas faillite

Si vous souhaitez financer des moyens industriels ou agricoles de sociétés implantées dans les DROM-COM (ex-DOM-TOM), alors vous pouvez obtenir une réduction importante de vos impôts. Investir suivant le dispositif Girardin Industriel est toujours à fonds perdus : tout l'argent investi sera perdu, et vous n'aurez aucun rendement ni dividende. Par contre, le gain se fait sur la réduction d'impôt qui peut être supérieure au montant investi. Le pourcentage varie entre 110 et 120 % en fonction des produits sur lesquels vous avez investi.

Attention toutefois : le principal risque est le risque que l'administration fiscale conteste votre niche fiscale, notamment en cas de faillite de l'exploitant sous les 5 ans. Et dans ce cas, vous aurez à rembourser le gain fiscal, et vous aurez en plus perdu l'intégralité de votre placement dans la société ! Il faut donc absolument passer par des intermédiaires très sérieux et fiables, apportant des garanties, sous peine d'avoir de mauvaises surprises par la suite. De plus, le ticket d'entrée est parfois très élevé donc cela en vaut la peine uniquement si vous payez beaucoup d'impôt. La réduction d'impôt n'est pas reconductible d'année en année contrairement à un crédit d'impôt.

Investir dans les DROM-COM est risqué mais très avantageux fiscalement

Aujourd'hui, je manque encore de recul pour vous conseiller un bon intermédiaire pour être sûr que votre défiscalisation sera validée dans toutes les situations, et dans le temps. Si vous avez des informations ou des conseils, n'hésitez pas à les partager dans les commentaires.

Exemple : si vous investissez 10 000 euros dans un  financement éligible au Girardin Industriel, alors vous pouvez réduire votre impôt sur les revenus de 11 000 euros (voire 12 000 euros dans certains cas). Attention : l'entreprise doit être toujours existante dans les 5 années à venir, et il faut être certain que ce financement entre bien dans le cadre du dispositif Girardin Industriel.

Pour info : le dispositif Girardin Industriel permet de dépasser le plafond des niches fiscales de 10 000 euros de réduction d'impôts pour aller jusqu'à 18 000 euros maximum (donc si vous avez atteint votre plafond, vous pouvez encore gratter 8 000 euros avec le Girardin Industriel).

FIP (Fonds d'Investissement de Proximité) ou FCPI (Fonds Commun de Placement dans l'Innovation) : risqué et peu liquide

Les FIP sont des fonds qui investissent au moins 70 % de l'argent dans des PME situées dans des régions limitrophes. Les FCPI sont des fonds qui investissent au moins 70 % de l'argent dans des PME innovantes. En investissant dans un FIP ou un FCPI, vous pouvez réduire vos impôts sur le revenu de 25 % du montant total investi. La réduction d'impôt n'est pas un crédit d'impôt (donc si vous réduisez au-delà de votre montant total d'impôts à payer cette année, le surplus de réduction n'est pas reporté l'année suivante). De plus, cette réduction est plafonnée à 3 000 euros pour un célibataire, et le double pour un couple.

Exemple : si vous investissez 12 000 euros dans un FIP et que vous payez 3 500 euros d'impôts sur les revenus, alors vous n'aurez plus qu'à payer 500 euros d'impôts, soit 3 000 euros d'économie. Pour que l'opération soit gagnante, il faudrait que vous arriviez à vendre vos parts dans le FIP à au moins 9 000 euros, tous les frais compris.

Derrière cet attrait fiscal se cache la dure réalité : vous êtes obligé de garder vos parts durant 5 ans minimum, et ces produits sont souvent très risqués avec des frais importants et un ticket d'entrée élevé. Le bonus offert de 25 % est loin de compenser l'importante prise de risques. De plus, ces parts sont peu liquides, c'est-à-dire que vous aurez du mal à les revendre à un acheteur. Vous pouvez finir coincé avec votre investissement qui ne vous rapporte que très peu de dividendes, sans pouvoir revendre pendant longtemps. C'est pourquoi je vous déconseille cette méthode de défiscalisation, sauf si vous avez une confiance absolue dans le FIP (ou FCPI) et votre intermédiaire financier.

Investir en direct dans des PME non cotées : très peu liquide, à vos risques et périls

Tout comme les placements dans des FIP ou FCPI, il est possible de réduire ses impôts de 25 % du montant investi dans des PME non cotées via l'achat de parts en nominatif. Pour comprendre la notion de nominatif en actionnariat, je vous invite à relire mon article sur les clubs d'actionnaires.

Exemple : si vous investissez 10 000 euros dans une PME non côtées qui cherche à lever des fonds, et que vous payez normalement 4 000 euros d'impôts, alors vous n'aurez plus qu'à payer 1 500 euros d'impôts, soit une économie de 2 500 euros (25 % de 10 000 euros).

Une fois encore, la réussite de cette solution de défiscalisation reposera entièrement sur la solidité des PME choisies, et votre capacité à vendre vos parts après 5 ans. Je vous rappelle que lorsqu'une société fait faillite, alors les actionnaires perdent la totalité de leurs investissements. De plus, les parts d'une société non cotée sont très difficile à revendre, vous devrez trouver un acheteur directement et vous accorder sur le prix de vente. Ce n'est pas comme acheter et vendre sur le marché Euronext en quelques secondes...

SOFICA (SOciétés de Financement de l'Industrie Cinématographique et Audiovisuel) : rarement rentable et peu liquide

Investir dans les SOFICA vous permet de financer des oeuvres cinématographiques et télévisuelles qui ont du mal à trouver des fonds. Il faut être réaliste : ce genre de placement est très rarement, voire jamais rentable. Néanmoins, si vous souhaitez soutenir la culture et les oeuvres cinématographiques à tout prix, vous pouvez aussi en profiter pour défiscaliser et limiter la perte. En fonction des fonds, vous pouvez obtenir une réduction d'impôt allant jusqu'à 48 % du montant total investi.

Exemple : si vous investissez 10 000 euros dans une SOFICA éligible à une réduction d'impôt de 40 %, et que vous payez 4 000 euros, alors vous n'aurez aucun impôt à payer cette année ! Par contre, rien n'est garanti concernant vos 10 000 euros investis...

Investir dans le cinéma français est très risqué mais vous pouvez défiscaliser une partie de votre investissement

Là encore, les parts dans les SOFICA sont très peu liquides : il n'y a pas beaucoup d'acheteurs sur le marché, donc vous aurez du mal à revendre vos actions dans ces sociétés. Préparez-vous à devoir les garder longtemps, et donc d'avoir tout votre investissement immobilisé pendant de longues années... Tout comme le Girardin Industriel, avec l'investissement dans les SOFICA, vous pouvez dépasser le plafond des niches fiscales pour aller jusqu'à 18 000 euros de réduction d'impôts.

Conclusion

Les possibilités pour réduire vos impôts ne manquent pas en France. Attention toutefois au plafonnement global des niches fiscales : vous ne pouvez pas réduire de plus de 10 000 euros votre impôt sur les revenus. Il existe cependant des exceptions (cela serait trop simple sinon, merci la fiscalité française) qui permettent de dépasser ce plafond pour certains investissements (par exemple pour les SOFICA où on peut aller jusqu'à 18 000 euros).

Dans tous les cas, n'oubliez pas qu'investir ne doit pas être fait uniquement pour défiscaliser mais aussi pour faire fructifier intelligemment son argent. Il est inutile de gagner sur ses impôts pour tout perdre dans son investissement. Restez toujours prudents face aux soi-disant experts et conseillers qui sont surtout là pour vous vendre leurs produits et toucher des commissions... Les particuliers qui payent beaucoup d'impôts tombent encore trop souvent dans le piège de la défiscalisation à tout-va. Ne vous laissez pas séduire aveuglément !